Transition énergétique : une réforme centrale du quinquennat !

Transition énergétique : une réforme centrale du quinquennat !

À un an du sommet de Paris sur le climat, la France va, avec le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte que nous venons d’adopter aujourd’hui à l’Assemblée Nationale (314 voix pour), être à la pointe de la grande mutation écologique de l’économie.

C’est à mon sens une réforme centrale du quinquennat qui concrétise la vision de l’écologie que nous défendons. C’est un tournant pour notre pays qui va marquer sa politique énergétique pour les 30 années à venir.

C’est le moteur d’une nouvelle croissance par la conversion progressive de nos modes de construction, de production, de consommation et de transport.

C’est aussi un progrès social avec le passage à de nouvelles énergies, la lutte contre la précarité énergétique, conçues pour réduire les inégalités et améliorer les conditions de vie des Français, particulièrement des plus modestes.

C’est enfin une conception positive de l’écologie qui ne fait pas appel à des « taxes comportementales », source de blocages, mais plutôt à des incitations financières qui encouragent les particuliers à réaliser des travaux, les entreprises à investir dans de nouvelles formes d’énergies et les collectivités à s’engager résolument dans la transition écologique de leurs territoires.

J’ai pour ma part, avec d’autres députés socialistes, contribué à faire adopter des mesures :

– inscrivant dans le code de l’environnement la nécessité pour les collectivités de fixer des objectifs d’intégration dans la commande publique de produits issus de la filière du réemploi ou de la réutilisation

– instaurant à partir du 1er juillet 2015 une indemnité kilométrique pour le vélo prise en charge par l’employeur. Son montant sera fixé par décret. Cette prise en charge pourra être cumulée avec le remboursement de l’abonnement de transport lorsqu’il s’agit d’un trajet de rabattement vers une gare ou station ou lorsque le salarié réside hors du périmètre de transport urbain.

– instaurant une procédure particulière, plus contraignante que l’actuelle, pour les autorisations de prolongation d’exploitation d’un réacteur nucléaire après la date d’arrêt initialement prévue (dite des 40 ans).

 

 

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mardi 14 octobre 2014 posté par philippe Bies dans Actualités, Assemblée Nationale, Lois, Presse, Transition écologique

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