Mobilité 21 : Réaction de Philippe BIES

Les conclusions du rapport Mobilité 21 ont provoqué localement un émoi justifié. Pour ma part comme j’ai eu l’occasion de le rappeler lors du Conseil de Communauté Urbaine de Strasbourg, ce matin, je partage les orientations qui ont guidé le travail mené par Philippe DURON. Je regrette, néanmoins, l’absence de vision européenne. C’est à mon sens la principale critique opposable aux travaux de la commission mobilité 21. Critique qui prend tout son sens en Alsace où doit s’achever la dernière phase de la ligne LGV Rhin-Rhône. Je compte sur le Président et le Gouvernement, pour dans les prochaines semaines, rendre les arbitrages indispensables.

Par ailleurs, je m’étonne des cris d’orfraie poussés par la droite alsacienne et plus particulièrement Philippe RICHERT. Ils sont inversement proportionnels à l’action qu’ils ont menée sur ce dossier alors qu’ils étaient en responsabilité. Ainsi, le Président du Conseil Régional, au moment où il était Ministre, a été incapable en 2011 de faire aboutir la signature d’une convention relais qui aurait sécurisée de manière définitive et pérenne cette deuxième phase.

L’Alsace est aujourd’hui touchée au même titre que les autres régions. Faire croire le contraire et entretenir le sentiment que nous serions maltraités comme toujours, ne peut que nourrir un malentendu qui empêche l’émergence d’une Alsace moderne et sûr d’elle, capable de répondre aux enjeux du XXIème siècle.

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vendredi 28 juin 2013 posté par philippe Bies dans Actualités, Assemblée Nationale, En circonscription, Transition écologique

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