Congrès socialiste dans le Bas – Rhin

J’ai participé, comme 150 autres délégués, au congrès du PS du Bas – Rhin aujourd’hui à Strasbourg. Dans notre département comme ailleurs le choix politique a été clair et la ligne réformiste l’a largement emporté. A l’image des résultats nationaux, les 3 motions Delanoé, Royal et Aubry ont rassemblé près de 80 % des suffrages des adhérents. Au – delà de cette clarification idélogique, beaucoup de questions restent posées. La première est évidemment celle du leadership national.

Je me suis exprimé très clairement sur cette question. Comme beaucoup je suis lassé des combinaisons stériles totalement déconnectées de la réalité quotidienne de nos concitoyens. Je souhaite que la motion de Ségolène ROYAL, arrivée en tête au niveau national, puisse présenter son candidat au poste de premier secrétaire. C’est autour d’elle ou de lui que devra s’opérer le rassemblement. Toute autre solution reviendrait à ne pas respecter le vote du 6 novembre dernier et à nous ridiculiser encore davantage. Le bal des égos doit cesser !

Ce raisonnement vaut évidemment pour le PS du Bas – Rhin, même si nous avons su montrer l’exemple de l’unité bien avant ce congrès.

 

Le bilan de l’équipe fédérale sortante animée par Mathieu CAHN a été largement approuvé. Les objectifs fixés ont été atteints : amener de la sérénité dans nos débats, rassembler les socialistes et au – delà, gagner à Strasbourg et dans d’autres communes. C’est si évident que cela ne nécessite pas de grands développements. Aujourd’hui il nous faut aller plus loin et travailler à une meilleure implantation des forces de progrès en dehors de la Communauté Urbaine. Cela doit être, avec le soutien des élus en place, la priorité du prochain mandat. C’est le sens du soutien que j’ai apporté à Mathieu CAHN qui sera le candidat de la motion A pour diriger la Fédération, entouré d’une équipe largement renouvelée.

Nous sommes un certain nombre à Strasbourg à avoir oeuvré pour le rassemblement qui nous paraissait la condition impérative d’une victoire aux municipales. Chacun a su mettre son égo en veilleuse pour privilégier l’action collective. La vérité des urnes nous a donné raison. C’est aujourd’hui dans le même état d’esprit que nous gérons Strasbourg et la Communauté urbaine. C’est dans cet état d’esprit que nous devons travailler à de nouvelles conquêtes face à une droite alsacienne frileuse, peureuse et sans imagination ni vison d’avenir. C’est ce qu’attendent nos concitoyens des socialistes alsaciens.

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samedi 8 novembre 2008 posté par philippe Bies dans Actualités

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